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Nausicaa ⚓ The gods never cared for kings



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Message30.09.15 0:34



Who are you?

▽ Pseudo : Bat’phanie, nanananananan !
▽ Âge : 28 ans, je suis une vieille.  (Sans marchette pour le moment !)
▽ Nom de l'avatar : Giza Lagarce
▽ Qu'est-ce que la Malédiction : En fait les Selenims ne font pas de vieux os. Dès qu'ils ont un enfant, les grands-parents des dits enfants perdent leur pouvoir et se mettent à vieillir rapidement. Puis il meurt, au bout de quelques mois seulement. Il n'y a donc jamais de grande lignée « vivante », les uns meurent quand les autres naissent. (C'est comme les barques du Titanic, y'avait pas de place pour tout le monde ! )
▽ Pourquoi les Selenims se servent rarement de leurs ailes : Parce que leurs ailes sont très fragiles et que si elles sont abimées, elles mènent normalement le Selenim à sa perte. La douleur est telle que le Selenim perd toute envie de survivre, de se battre, d'avancer, etc. Donc en gros, il faut éviter ! (Et puis question discrétion, on fait mieux ? )
▽ Le règlement - Le code de validation :  
▽ Où avez-vous vous connu ce forum ? : C’est Elyos qui est venu me faire du pied sur skype, TRÈS subtilement !
▽ Autre : BOOM SHAKALAKA !  


Nausicaa Seldzar

« The girl in the crown with eyes like knives and a tongue like a wildfire. She’s the devil’s daughter and the angel’s lover. By the snarl of her mouth and the ring of her steps you can see how she was born to rule.  »


Je suis...


▽ Nom & Prénom : Nausicaa, comme la princesse phéacienne, celle ayant sauvé Ulysse. Comme si toi, tu devais sauver Elyos, sauf que toi, tu as épousée ton Ulysse, faute de chance. Autrefois, tu portais le nom de Kallistrate, fière descendante de Baal, de ceux qui combattent, de ceux qui appellent le sang. Mais depuis 387 ans, tu te fais appeler Seldzar, un nom frôlant la perfection, un nom qui exige que tu redresses la tête et avance sans te retourner. Jamais.
▽ Âge : 405 ans, une vie bien entamée, presque quatre siècle à chercher une utilité à ton existence, si ce n'est pour abimer celle des autres.
▽ Métier : Détective privée. Comme un caprice, petite fille rebelle, en parfaite opposition au reste de ta famille d'emprunt. Si tu gagnes en maturité et en talent pour t'exprimer, tu ne possèdes assurément pas la diplomatie des descendants de Samael. Alors tu met tes talents de Baalienne a profit, dénichant les individus, récoltant les secrets, toujours prête à aider la police, pour peu qu'elle ose t'approcher.
▽ Alignement : Neutre, pour l'instant, par souci de liberté. Parce que tu songes à ton fils aussi, parce que tu ne sais pas quel camp est le pire.
▽ Traits de caractère : ▽ Traits de caractère : On te dit terriblement Fière, de ton sang, de ton rang, de tes capacités, mais aussi d'avoir élevée seule ton fils. Il ne faut donc pas compter sur toi pour baisser les yeux ou te sous-estimer, au contraire, tu as ce port de tête presque princier, des gens qui réussissent. Des gens qui sont importants. Mais tu as surtout le regard de ses femmes puissantes, celui des guerrières n’ayant pas appris qu’elles se devaient d’être inférieure aux hommes, Confiante de la tête aux pieds. Or, si autrefois tu ne possédais que tes réflexes et l’habileté de tes mains pour armes, les Samaeliens ont fait de toi une femme bien plus avenante, de celle que l’ont décrit comme Séduisante. Plus que tes poings et tes pieds, tu sais maintenant utiliser tes jambes et tes cuisses, ton ventre et ta poitrine pour attirer la convoitise, pour écarter la méfiance, mais surtout, pour détourner l’attention. Tu te fais femme carnivore, femme cannibale, uniquement Loyale aux siens. Les Selenims, et pas seulement ceux de Baal ou de Samael, méritent ton respect. Après tout, avant d’épouser Elyos, tu avais toujours fait preuve d’un acharnement à toute épreuve, d’un respect pour les tiens, quand bien même tu étais d’accord, ou pas, avec leurs décisions. Enfant docile, tu t’es transformé en une femme Courageuse, ne craignant pas les obstacles, ni la douleur. Encore moins les déceptions ou les aléas cruels de la vie. Mais après l’affront d’Elyos, tu n’avais pas le choix. Tu poursuis donc ta route comme les Baaliens te l’ont appris : sans jamais douter. Un lion vit en toi, quelque part tout au fond de ton âme et il te pousse toujours de l’avant. Tu te fais alors Téméraire, à toujours foncer, à ne jamais rechigner, la première à élever la voix ou à se lancer dans la mêlée. Parce qu’au fond, tout cela n’est jamais qu’un jeu à tes yeux. Tu n’es peut-être pas éternelle, mais tu as du mal à le croire. Joueuse, tu aimes à rire du destin et de ceux dont on dit que leur sexe vaut mieux que le tien. Ton métier est un autre passe-temps, une occupation qui se présente à toi comme un jeu de cachette, des devinettes à grande échelle, des puzzles à assemblé. Qui se trouve où, qui fait quoi ? Tu veux savoir. Tu veux jouer. Et les autres aussi, veulent jouer avec toi, avec ton sourire faussement innocent, avec tes allures de petite femme fragile.

Cependant, tu n’es pas que qualité et sucrerie, pas du tout. Déjà, tu es bien trop Têtue pour être sincèrement mignonne. Quand tu te mets une idée en tête, on a du mal à la modifier, tu peux même en venir à te montrer de mauvaise foi. Tes choix ne concernent que toi au final et tu t’attaches à cette idée. Sinon, on te sait Impitoyable, à exiger le meilleur des autres, mais aussi de ta propre personne. Tu considères que la pitié est une faiblesse, une excuse pour accepter que les autres puissent être de piètre compagnie. Or, tu n’as pas été élevée pour avoir jamais à te « contenter » de quoi que ce soit, ce que les Samaeliens soutiennent aussi fort, sinon plus que les Baaliens. Ce mélange t’as d’ailleurs encouragé à devenir de plus en plus Orgueilleuse, ne faisant qu’accroitre ton besoin de victoire, de réussite. Tu vis très mal l’échec et tu fuis le ridicule, tu fais presque du contrôle une obsession. Peut-être parce qu’on a déjà osé te ridiculiser en t’abandonnant. Plus jamais. Ce même abandon t’as d’ailleurs appris une leçon, faisant de toi quelqu’un de Méfiant. En effet, ta confiance est difficile à gagner, jamais entière, sauf avec ton fils. Tu as du mal à céder, du mal à croire, parce que quelque part, tout finit toujours par s’éteindre. Comme tes parents, qu’Elyos t’a volé en enfonçant un enfant dans ton ventre, comme ce fils tant aimé, mais qui se révèle incapable de rester en place, la faute, une fois de plus, à son géniteur. De quoi laisser un goût amer sur ta langue, de quoi te rendre Rancunière, voire vengeresse. Tu rends coup pour coup, qu’importe le nombre d’année écoulée, tu n’oublies jamais un affront. Jamais. . Parce que la vengeance, une fois sur la langue, à presque le même goût que l’amour y a jadis laissé. Et dans son sillon, ère presque une odeur de réussite, de soulagement, de grandiose. De justice. C’est d’ailleurs cette quête d’équilibre qui appelle la haine en toi, te rendant Colérique, trop prompt à rendre les coups. Une fois ta victime retrouvée, tu hésites rarement à répondre à tes instincts de guerrière. Tu as pourtant appris que plus d’une tactique se présente à toi, que la torture vaut souvent mieux que la mort, qu’il faut viser les ailes en premier. Si seulement tu arrivais encore à t'en rappeler, quand ton sang bouille. Oui, si seulement, peut-être qu'Elyos ferait moins le fier avec les autres femmes.
▽ Signes Particuliers : Zeus, ton fils, représente assurément ta plus grande faiblesse. Enfant chéri, vie trop précieuse qu'il t'ai été donné de guider en ce monde, tu le vénère presque, tant tu l'aimes. Tout ce qui le concerne t'atteint profondément, parfois trop et trop souvent. Il est la prunelle de tes yeux, ton présent le plus cher.
- Ensuite, il faut savoir que tu es mariée depuis 387 ans maintenant, bien que séparé de ton « dit époux » depuis 380 années. Tu ne gardes que de vague souvenir de vos 8 années de vie commune, surtout des disputes, parfois des fragments de sourire. Mais tu t'es entrainée à ne garder que le mauvais. Pour ne pas souffrir. Pour mieux détester ton époux.
- Sinon tu as été formé, toute petite déjà, pour être une guerrière, pour ne pas être facile à renverser. Aussi, tu as accumulée, au cours des siècles, le plus de technique de combat possible. Avec des armes, tel que les épées, les poignards et l'arc, mais aussi en combat rapproché. En fait ta soif de savoir dans le domaine du combat t'as amené à voyager de par le monde. Pas nécessairement par besoin, mais par envie, par passion. Dorénavant tu mélanges tes différentes connaissance en la matière. (aïkido, ju-jitsu, taijutsu, taekwondo, hapkido, wing chun, etc) Ta dernière passion ? Le krav-maga.


Fiche Surnaturelle


▽ Famille du Selenim : Baal de naissance, une famille qui te manque aujourd'hui terriblement. Parce qu'avec eux, la vie était plus simple, il suffisait de savoir manier l'épée, compter les flèches ou savoir renverser les corps. Puis tu as intégré les Samaeliens en épousant Elyos. Un acte de foi, preuve de ta soumission et de ta loyauté au sein des Selenims. Un choix que parfois, tu regrettes, un choix qui t'a brisé par le passé et une famille qui ne sera jamais entièrement la tienne.
▽ La position du personnage vis à vis de sa famille : Tu considère posséder, encore aujourd'hui, deux familles bien distinctes. Née en Baalienne, tu considères ta famille naturelle avec tout le respect qu'elle mérite et tu chéris ce qu'elle t'a appris. Ce sont eux, les fiers guerriers de Baal qui ont fait de toi une combattante, une femme forte, puissante même et apte à faire face à ton existence futur. Or, ils ne savaient pas combien leurs apprentissages te serait utile, combien tu t'y ressourcerais. Parfois, il t'arrive de songer que si tu n'avais pas été une Baalienne de naissance, ce dont tu es fière, tu n'aurais pas sut faire face au départ d'Elyos, ton époux déserteur.
Puis il y a les Samaeliens, ta famille d'accueil, celle qui a hérité de toi bien malgré eux. Si tu as appris à les apprécier et à admirer leur force de caractère, leur côté sectaire te séduisant bien plus que t'effrayant, ça n'a pas été facile pour toi de t'y épanouir. Pas sans Elyos, pas sans leur fils chéri. Tout d'abord accusée d'être la raison de la fuite de ce dernier, un être frôlant la perfection selon eux, tu as du t'imposer. Tu as dû leur prouver ta valeur, démontrer tes talents, afin de regagner une position acceptable. Pour Zeus, pour ce fils déjà trop malmené. Or, si tu te montre fidèle envers ta famille, tu te veux tout aussi méfiante. Ils ont ton allégeance, mais ils n'ont pas sut gagner ton amour. Probablement parce que le coeur même de leur représentation, à tes yeux, n'est nulle autre qu'un lâche ayant abandonné ton petit garçon.
▽ Capacité Unique : Localisation. Ton don se présente un peu comme de la voyance, car pour peu que tu sois au calme, tu sais propulser ton âme ailleurs. Pour ce faire, il te suffit d’un nom, d’une photo ou d’une adresse sur quoi te reposer. Un but à atteindre, afin de voir, de sentir et de ressentir, parfois même d’écouter. Tu es alors attirée à ton objectif, à épier des individus, à observer des demeures ou à simplement chercher des adresses à noter. Évidemment, plus ton corps est au calme, plus les informations s’offrant à toi sont claires et fournies. Cela dit, le don n’est pas illimité, ton âme ne peut pas s’absenter plus d’une minute, avant d’être ramené à tes ailes et à ton corps. Parce que lorsque tu vagues ailleurs, ton corps est vulnérable, faible. En réalité, ta capacité est pareille à tes ailes : précieuse et à la fois terriblement fragile. Ce n’est pas un talent à utiliser n’importe où et surtout pas avec n’importe qui, il te faut être prudente. Pas comme autrefois, quand tu étais entourée des tiens, de ta famille Baalienne : pour chasser, pour épier les factions ennemies, pour te renseigner sur les autres. Non, ce temps est révolu et avec la candeur c’est installé le côté pratique de la chose : veiller sur ton fils, t’assurer que personne ne surveille ta demeure, observer Rigel en douce ou épier ton cher époux Elyos. Mais il y a aussi le travail, là ton don se montre utile pour retrouver les disparus ou t’assurer qu’un client est bel et bien coupable d’adultère. Tu es pareille à une petite souris, à te faufiler partout, à épier et noter ce qui se passe.

▽ Pouvoir : Ténèbres, parce que tu ne pouvais qu'être opposée à Elyos, parce que sans les ténèbres, la lumière n'a que peu de valeur.







Mon histoire


you are raw and unpracticed
Still trailing apologies in the wake of split knuckles and flinching at your own strength. You haven’t yet learned to live in this world of steady shoulders and martyred hearts. 1610 – 1628
Si les dix-huit première années de ton existence n’en ont jamais qu’un court prologue, elles sont à tes yeux, les plus belles qu’il t’ait été donné de vivre. Avant d’être une Selenim obéissante, avant de devenir la femme d’un autre, avant d’être arraché à ta famille pour devenir une Samaëlienne, tu n’étais qu’une jeune fille de Baael. Les cheveux battant au vent, des éclats de rire dans le ventre, montant les chevaux comme une enfant sauvage, Mowgli d’une autre époque. On t’a laissé t’épanouir dans la nature, comme les fleurs finissent un jour par éclore, sans te dicter qui tu devrais être, sans t’apprendre que tu devrais un jour être l’inférieur d’un homme. Évidemment, depuis toute petite on te parlait d’Elyos, on t’amenait même le voir, précieux fils de Samaël, qu’un jour on ferait tien. Qu’on attacherait à ton être, sans pourtant que tu comprennes sincèrement pourquoi. Ce serait simplement le cas, tu ne pouvais pas y échapper, tu n’en avais pas non plus envie, mais pas plus que d’être liée à lui. En fait, à cette époque tu considérais Elyos comme un mal nécessaire, comme une étape de la vie. Il y aurait tout d’abord le bonheur, celui avec tes sœurs, les folles courses derrière les animaux que vous chassiez, l’entrainement au combat avec tes oncles et cousins, les baignades nues dans la mer avant de t’enrouler dans une couverture rêche contre ta peau. Puis il y aurait Elyos, le mariage, les vœux, tant de cérémonie que tu te montrais impatiente, d’en finir, de retourner courir dans les bois, ton arc dans le dos, ton poignard contre ta cuisse. Que d’espoir, que d’attente, de quoi te consoler d’épouser un homme que tu ne percevais absolument pas comme intéressant. Beau, oui, bien assez pour que tes sœurs envient ta condition. Intelligent, oui, à ton plus grand malheur, parce que tu ne pouvais pas même te contenter de l’admirer. Intéressant, non, parce qu’il était bien trop occupé à attirer les autres à lui et à se servir de son sourire comme d’une arme. En réalité, avant d’être poussée dans une chambre, seule avec lui, tu n’avais pas encore compris en quoi votre union te serait bénéfique. Pas toi, la petite Baalienne qu’on avait réussis, par un tour de force, mais surtout quelques chiffres de plus sur un contrat, à marier à un Samaëlien. Toi tu n’avais jamais qu’aspirer à rester sauvage, terrible enfant aux pieds nues et aux cheveux emmêlés, là où ta mère disait que les étoiles s’emmêlaient, là où Elyos irait les repêcher, pour les enfoncer en toi. Une à une. Un moyen comme un autre de te séduire et de trouver le chemin jusqu’à ton cœur. Oui, avant d’oser aimer un homme, tu as été heureuse. Bien plus que tu ne pourras plus jamais l’être.



your love is a battlefield
You're aching for the victory as much as for the slaughter. You, who’d just as soon leave me bloodied on the altar and struck down amid the ruins you cast upon us. In all these years, haven’t you learned they say love is war (but war is an art i craft just as well as you.) 1629 – 1635
Des étoiles dans l’estomac, tu as vite appris à aimer celui qui serait à jamais ta moitié. À défaut d’être tendre, Elyos avait le principe d’être charmant, séduisant même, gentil par moment. Aussi changeant que la mer, aussi cruel au fond. Mais petite, tu avais toujours aimé ses reflets bleutés, y plonger les pieds, y glisser les bras. Comme si ton enfance n’avait jamais été qu’une innocente répétition pour l’avenir, comme si tout t’avait préparé à apprécier les reflets clairs du regard de celui qui devint un jour ton époux. Toi qui n’avais pas voulu de lui, toi qui avais quitté les tiens avec difficulté, le cœur au bord des lèvres, les yeux noyés d’angoisses, tu lui as pourtant cédée. Ton corps pour commencer, découvrant un monde jusqu’ici inconnu, une faim qui ne t’avait jamais tiraillé le ventre avant qu’il n’y si glisse. Ton corps qui redemande encore et encore, qui se cambre sous sa dureté, sous sa douceur. Ton corps, sous le ressac du sien, jusqu’à ce que la marée noie tout, y compris ta raison. Ton corps jusque-là, sous tes côtes, s’enfonçant dans ton cœur, parce qu’on ne peut pas combattre l’océan. Or, Elyos en devint le roi, le dirigeant, bien plus brillant, plus merveilleux que Triton lui-même. L’espace de quelques années, il t’a aveuglée, assez pour te conquérir, mettant à sac ta cité, renversant ton cœur pour se l’approprier. Et qu’importe si tu ne suffisais pas, qu’importe si son corps ne savait pas se satisfaire des ondulations du tiens, on ne reproche assurément pas ses appétits à un dieu vivant. Jamais. Or, peut-être as-tu été élevée pour un jour régner, ne jamais baisser les yeux et marcher sans douter, on ne t’a pas apprise à t’approprier un homme, ni à t’offusquer de son infidélité. Si innocente, si candide, tu n’étais clairement pas à la hauteur. On aurait dû t’apprendre l’art de la séduction, comment mener tes intrigues, comment attiser son désir, mais tu n’étais alors jadis qu’une enfant au corps appétissant. Qu’une petite fille, des étoiles plein le ventre, jusqu’à ce que l’une d’entre-elle décide de prendre racine et d’y faire naitre un soleil. Dès que ton ventre se mis à gonfler, doux renflement t’arrachant amour et fierté, les choses devinrent compliqué. Pour Elyos et ses caprices, pour toi et ta niaiserie sentimentale. Jusqu’à ne plus pouvoir accuser ses reproches, ses remarques. Jusqu’à ne plus accepter d’être « grosse » à ses yeux, indésirable. Jusqu’à ce que tu le chasses de ton lit, de ton univers, ne daignant le regarder que lors des réunions familiales, que lors des soirées dont tu ne pouvais décemment plus profiter, forcée dès alors à le regarder, lui ton si bel époux, séduire les autres.

La haine vint alors à toi, à t’en comprimer la poitrine, à te rendre plus amer, coriace, insupportable par moment. Si tu avais été en état de le tuer, jamais Elyos n’aurait eu la chance de rencontrer son fils. Heureusement, dès que Zeus vint au monde, ton fils mais aussi le maître de tout ton univers, la haine s’écarta. Presque oubliée. Presque effacée. Si Elyos t’avait offert son corps en présent, s’il avait fait du tien un joyau le temps de quelques années, il venait de t’offrir bien plus précieux encore. Zeus, roi des rois, n’eut pas même à combattre son père pour le surpasser dans ton cœur : il lui était déjà tout dévoué. Et puis, quand bien même ta haine s’en était allé avec les douleurs de l’accouchement, la rancœur n’avait tout simplement jamais quitté le panthéon de tes défauts. Tu ne le déteste plus, non, mais tu ne peux pas pardonner, toi l’enfant sauvage fait lionne, mère aux crocs exposés. Mais il vient à toi, il recherche ta compagnie, comme jadis il détachait les étoiles de tes cheveux, une mèche à la fois, des doigts bien trop aventureux s’enfonçant jusque dans ton estomac. Si sensible. Si aimant. Comme Elyos, pour peu qu’il soit d’humeur, pour peu qu’il n’ait rien trouvé de mieux pour l’occuper, pour le distraire. Mais tu n’es plus un jouet, il a fait de toi une mère et si tu tentes quelques années de mener les deux rôles, tu te fais plus exigeante. Tu ne veux pas être une parmi tant d’autres, pas quand tu as mis Zeus au monde, pas quand tu portes un anneau doré au doigt. Plus jamais. Si tu n’exiges pas d’Elyos sa fidélité, tu lui imposes toutefois davantage d’attention. Votre lit prend l’allure d’une pièce sacrée, d’un endroit paradisiaque, un jardin d’Eden où il doit mériter de se rendre. Et toi, à la fois douce Ève et terrible Lilith, tu demandes, encore et encore. Pas son corps, oh non, bien qu’il soit toujours aussi joli, aussi habile pour t’arracher l’euphorie, non tu demandes des preuves de son désir. De son intérêt. Puis, tu perds pied, tu oublies qui il est et tu réclames son amour, comme si ce dernier t’était dû. Jamais. Et quand il disparait, ton cœur se meurt, pour ton fils abandonné, pour les regards courroucés de cette famille qui t’a accueilli avec tant de chaleur. Tu as fait fuir le fils chéri, leur roi Triton et qu’importe si tu leurs offres mieux, si le roi de tous les Dieux s’agrippe à ta robe de ses petites mains, Elyos est irremplaçable à leurs yeux. Ils ne comprennent pas, mais toi non plus, pas vraiment. Parce qu’il y a la raison, mais le cœur n’en a rien à faire. Zeus surpasseras assurément son géniteur, tu le sais, comme tu sais que tu n’es pas coupable de la fuite de ton amant, car il n’a jamais assumé d’autre rôle que celui-ci, mais tu pleures tout de même sa perte. Comme s’il était permis, comme s’il était normal, de pleurer lorsque la marée est basse. Personne ne contrôle l’océan, tu aurais dû le savoir. Tu vas devoir l’apprendre. Le comprendre.



oh darling, don't you ever grow up
I won't let nobody hurt you, won't let no one break your heart. And no one will desert you. Just stay this little, it could stay this simple. No one's ever burned you, nothing's ever left you scarred. And even though you want to, just try to never grow up. 1636 – 1710
Zeus n’a jamais aimé la mer comme toi, peut-être parce que tu avais toujours cet air malheureux quand tu l’y amenais. Peut-être parce que l’océan te rappelle son père et que sa beauté t’arrache encore le cœur quand tu y enfonces les pieds. Avec Elyos au large et Zeus contre toi, la vie suit son cours, ni plus ni moins. Tenir une maison n’est pas plus compliqué sans un époux pour le faire, pas quand il a laissé suffisamment d’argent derrière lui, une percée de lumière, à travers les ténèbres qu’il vous a légué. Tu t’y fais, à cette vie de solitude, à cette proximité réservé à la chaire de ta chaire. Zeus se fait grand, sublime dieu foulant le sol et avec les années, avec tes efforts, même les Samaëliens ne peuvent plus te reprocher la disparition de leur fils chéri. Après tout, il n’a pas repris contact avec qui que ce soit, il est l’unique traitre. Tu n’y es pour rien, tu t’acharnes à leur démontrer, la tête haute et suivant un chemin bien droit. Pas d’écart de conduite pour toi, pas de caprice, tu passes ton premier siècle de vie, des années sans la trace d’Elyos, déjà loin, à te concentrer sur ton fils. Plus qu’un Samaëlien, tu fais de lui un Baalien. Ton fils ne sait pas que manier les mots, il sait utiliser son corps et tu t’efforce de faire de lui un combattant digne des tiens, apte à la diplomatie comme son père l’a jadis été. Mais la peine ne te quitte pas, pas totalement, pas vraiment. Même si tu nie tout, même si tu t’efforces de sourire, même si la présence de ton fils t’apaise. Elyos est ailleurs et il est heureux sans toi, tu le sais, tu l’as vu grâce à ton don. Parce que tu as osé t’inquiéter, pour lui. Une grave erreur, surtout après avoir fait face à son sourire, après avoir aperçu combien il semblait libre sans vous, des chaines à ses pieds. Alors tu le laisses s’en aller, tu le laisses faire comme bon lui semble et tu te concentres sur ton fils. Pas le vôtre, surtout pas le sien, seulement le tien.

Et ton fils devient homme, plus glorieux que son père, plus grand que toi. Un homme charismatique, un homme duquel on ne peut que tirer de la fierté. Parce que malgré l’absence, malgré cette crainte d’être la raison du départ de ce qui aurait dû être un modèle, il a su grandir. Il a su s’élever, dans le respect des traditions et sans laisser les doutes l’atteindre. Et là où son père ne possédait aucune loyauté vis-à-vis de toi, ton fils t’est entièrement dévoué. Pas parce que tu l’y as forcé, jamais même, si Elyos peut aller et venir à sa guise, rebâtir sa vie loin de vous, loin de tout, Zeus possède encore plus de droit. Plus de liberté. Il est le maitre de son propre destin et toi, tu n’es jamais qu’un guide. Non, ton fils t’es fidèle comme certain maris le sont, toujours auprès de toi, la main prête à saisir la tienne. Aux yeux des étrangers, vous n’êtes assurément pas parents, vous êtes un couple. Zeus remplaçant Elyos, en apparence, parce que ton amour pour ton fils est aussi pur que le regard de son père l’était jadis. Et dieu que tu l’aimes, d’être resté, de ne pas s’être rebellé, de toujours t’apporter son soutien et de t’aimer de la même façon que, toi, tu l’aimes. Seulement, même les petits garçons deviennent grands et si ton fils sera à jamais petit dans ton cœur, un enfant à bercer et à couver, votre proximité ne peut assurément pas durer. Pas quand les doutes commencent à s’infiltrer dans les cœurs des Selenims, quand le mot « inceste » commence à se faufiler dans les esprits. Le tien en est exempt, mais tu as appris à marcher droit et la solitude n’est jamais qu’une vieille amie. Alors tu t’éloignes des vôtres, à ton tour, non pas pour les abandonner, tu n’es pas Elyos, non, mais pour vous subtiliser à leurs regards terribles. Pourquoi n’acceptes-tu pas simplement de fiancer Zeus ? Parce que tu oses proclamer que sans un père pour lui léguer les traditions familiales, ton fils mérite plus de temps. De liberté. Parce que tu crains qu’en l’étouffant, en le soumettant, comme on l’a fait avec son géniteur, Zeus aussi, te file entre les doigts. Parce que tu ne tolère pas l’idée de le perdre, lui aussi.



to see, to conquer
This world was made to shred you in two, with all things sharp and deadly and cold but time goes on and now you know that what the world is, you are, too. 1711 – 1805
Les années filent bien trop vite en bonne compagnie et libérer du regard de ceux t’ayant accueillie en leur sein, de ceux qui t’ont d’abord apprécié, puis blâmé, pour ensuite te respecter, tu apprends à apprécier la liberté. Ce n’est pas tout à fait comme ton enfance, quand bien même tu ressens une joie similaire, les cheveux défait et les joues roses, essoufflée par tant de bonheur, mais ce n’en est pas très loin. Vous commencez par la France, ton précieux Zeus et toi-même. Par ses jardins, par ses pâtisseries et les si jolies robes. La vie est alors un passe-temps, un caprice que vous vous permettez tous les deux, rien n’est trop beau ou trop bien pour ton fils. C’est là-bas qu’on fait votre éducation en séduction, auprès d’autres Selenims, parce que toutes les portes sont ouvertes aux Samaëliens, un nom que tu apprends à apprécier. Dès lors vous n’êtes plus perçu comme un tout un peu gênant, ton fils et toi, non. Vous êtes plus efficaces ensemble que seuls. Vous êtes beaux, vous êtes charmants, un rien plus farouche que la moyenne et tellement apte à captiver l’intérêt. Si Zeus se taille une place de bellâtre, grâce à ses mots tout en dentelle et à son regard, aussi fascinant que celui que son père posait jadis sur toi, tu captives les autres avec ta part sauvage. Là où les dames ne sont que coquetterie et délicatesse, tu te veux indomptée, le regard flamboyant et le sourire facile. À vous deux, vous avez l’impression de pouvoir prendre le pouvoir, si seulement vous en aviez envie. Si tu voulais être faite reine, si seulement il se voulait roi. Ces rêves-là ne sont pourtant pas les vôtres, vous n’avez soif que de plaisir, que d’exploration, depuis les catacombes de Paris à ses courants d’eau. Toi qu’on a cantonné à une vie sage, parce que séparée de son époux, tu rattrapes le temps perdu avec ton fils. Main dans la main, tu retraces presque l’épopée d’Elyos, non pas pour te réchauffer à ses souvenirs, non tu préfères le maudire, mais bien parce que vous le pouvez. Parce que vous le méritez.

Puis la guerre de sept ans se présentant, c’est votre art du combat qui est mise à l’épreuve. Tu passes alors de femme intrigante à soldat travestit. Avec Zeus vous écumez les batailles, pareilles à des lames de fond, entrainant le plus de mort possible. Par plaisir, pour l’entrainement, parce que vous le pouvez. Êtes-vous de fervents croyants ? Avez-vous prêtez allégeance à la France, votre douce amie ? Non et non, mais les anges ont toujours été des êtres cruels et terribles. Pareille à eux, vous apportez le malheur sur terre, vous y faites plus de mal que de bien. Faucheuse aux yeux brillant d’une douceur trompeuse, alliés un instant, ennemis le second, ne comptant jamais que l’un sur l’autre. Qu’importe qui sortira vainqueur, n’est-ce pas ? Tant que la fête continue, tant que le plaisir coule dans vos veines. Vint ensuite le calme, l’apaisement et le retour des belles robes, des redingotes si seyantes. Tu redeviens femme, plus féroce qu’autrefois, plus fusionnelle que jamais avec ton fils, avec qui tu perfectionnes encore tes talents de guerrière, avec qui tu accumules les proies de vos charmes communs. Mais toutes vos victimes lui sont sacrifié, à lui, ton merveilleux enfant aux appétits aussi indécents que son père. Et c’est ainsi que tu veux le laisser vivre : libre de tout. Ivre de la vie. Et quand l’Europe ne vous suffit plus, c’est vers l’Angleterre que vous mène votre témérité, continuant votre folle course à travers le monde. Les langues ne sont pas une barrière et depuis les navires vous transportant, vous apprenez à les manier. Vos langues roulant avec un accent qu’on dit charmant, vos sourires en unisson et le corps de l’un pour veiller sur l’autre, une fois de plus. Vous êtes plus seulement une mère et son fils, vous êtes deux partie d’un seul être qui c’est synchronisé ensemble. Elyos a bien fait de partir, tu le réalises un beau jour, assise à la fenêtre d’une maison aux vôtres, car dans votre existence commune, il ne reste aucune place pour lui. Aucune fissure où le loger, quand bien même il aurait su être à la hauteur. Zeus est trop grandiose, trop merveilleux. Mais toute bonne chose à une fin et tu le comprends enfin, un jour, après avoir rencontré un Andraelien n’ayant jamais quitté les jupes de sa mère et qui te semble aussi insipide que le goût de leurs vins. Non, bientôt ton fils devra prendre son envol, même si la solitude doit alors retrouvé ta trace.



galaxies  radiate  in the  core  of your bones
If you believe they cannot carry you any further, know  that  they  are  stronger  than  you  think. We are all recycled stardust  waiting to  begin   anew. You are the combined effort of countless generations. Know that you are several things but   ‘alone’   is not one of  them. 1806 – 1930
Zeus refuse de t’abandonner, pauvre enfant que tu extirpes de tes genoux, que tu pousses vers le monde. Or si tu as toujours été une mère aimante, une confidente, une alliée même, tu n’as jamais été faible. Pas même face à ses yeux suppliants et c’est pour son bien, parce qu’il doit se tracer un chemin bien à lui, une chance dont tu n’as pas pu bénéficier, que tu l’encourages à continuer ses explorations. Une seule règle est d’or, celle qui s’impose d’elle-même, à force d’amour et de fusion entre vos deux êtres : il ne peut procréer. Ses allées et venues seront alors mesurées selon les cycles des femmes, Zeus se voulant aussi minutieux que son nom l’indique. Aucunes femmes ne doit porter le fruit de ses entrailles, sous peine d’y perdre la vie, lorsque les tueuses d’enfants n’arrivent à rien. Et après le départ de ton fils, moment douloureux pour vous deux, le départ de ce qui aurait dû être ta tendre moitié, cet océan de regret et de déception, revient jusqu’à toi. Comme la marée revient toujours lécher le rivage, qu’il soit ou pas heureux, là sous les rayons du soleil. Elyos est partit et maintenant que Zeus parcours le monde à son tour, forcé par tes soins, par ta bienveillance, tu t’en souviens très bien. La solitude revient auprès de toi, t’arrachant à la chaleur toute solaire de ton fils. De ton tout petit, que tu oses à peine épier de par ton don, tant tu le veux heureux. Tant tu crains que ses propres élans de tristesse vis-à-vis votre séparation, te pousse à céder à la facilité : soit de le retrouver. Tu parcours alors d’autres contrées, tu t’aventures en Asie, que les européens tentent de coloniser. Ton statut de femme te permet de te faufiler plus aisément au sein des populations, mais tu accèdes difficilement aux savoirs qui t’attirent : le combat. Ce n’est qu’à force de séduction et d’argent sonnant que tu parviens à tes fins, quand tu ne te travestis pas. Dès lors tes voyages n’ont plus le même goût que tous ceux menés avec Zeus, les caprices ne sont plus, tu te mets plutôt en quête du savoir. Tu cherches à te perfectionner dans l’art du combat, ton plus grand talent à ce jour. Et à force de coup, à force de méditation, tu apprends à gérer la solitude, à vivre sans Zeus, qui pourtant retrouve ta trace de temps à autre. Ce sont toujours les meilleurs périodes de ta vie, quand le visage de ton petit garçon tourne le coin d’une rue et que son sourire retire toute sa chaleur au soleil.

Tu passes alors des jours et des nuits en sa compagnie, à t’enivrer de sake, à regarder les geishas danser pour vous, pendant qu’il te raconte ses voyages, alors que vous partagez vos passions du moment. Qu’importe si à chaque fois, il repart avec un peu moins de difficulté, lorsque la première guerre mondiale s’annonce, vous retrouvez avec une aisance presque alarmante vos habitudes de jadis. Celles qui vous ont amenés à combattre en Europe, le siècle dernier. Tu redeviens alors un homme, tantôt frère cadet ou bien ami du colosse qu’est Zeus. Une fois de plus, vous ne pouvez plus que comptez l’un sur l’autre, jusqu’à ce que vous retrouviez quelques-uns des vôtres, des Baaliens pour la plupart, sur le camp de bataille. Or, si les combats européens t’auront préparé à voir le sang couler, les dirigeables et les avions, les nombreux bombardements arrivent à te secouer. Les humains, aussi faibles qu’ils soient, à tomber durant les combats, ont réussis à accomplis de nouvelles prouesses. Ils se révèlent dès lors comme des entités à la fois candides et dangereuses, totalement inconsciente qu’elles affaiblissent leurs propres rangs alors qu’ils sont cernés de partout. Ainsi, accompagné des tiens, de cette famille qui t’a vu grandir et dont ton fils tire encore un peu plus de fierté à chaque combat rondement mené, tu expulses la colère qu’on a pu enfoncer en toi au cours des années passées. Des étoiles qui ont dorénavant un goût de métal et le poids du plomb, des étoiles qui sont devenues des balles. Or, c’est principalement la seule chose qui reste aux humains à avaler, une fois la guerre terminé et la grande dépression faisant son entrée. Seulement, les Selenims sont au-dessus de ce genre de chose et si ton fils retourne faire sa propre éducation, tu oublies que cette fois il ne t’a pas même proposé de le suivre, tu oublies en t’occupant des humains, en observant leurs malheurs.



this suicide, this martyrdom, this love
How does it feel to draw your breath from another person’s mouth? Your heart fitting the curve of her fingers, instead of your ribs? Its consonants brushing my mouth like a kiss. Her name… rhyming, rhyming, rhyming with everything.   1931 – 2013
Le monde ne tourne pas rond plusieurs années, ainsi tu regardes défiler toute la laideur humaine, leurs déchéances, ne trouvant aucun goût ou honneur à leurs fameux camp de la mort. Tu boudes dès lors leurs activités, erreurs de la nature qu’ils sont, et tu te remets sur le chemin de ta quête. C’est d’ailleurs lors de ton retour en Grèce, ta terre natale où tu as prévus de retrouver tes chères sœurs, que tu fais la connaissance de Despoina, jadis Andrealienne et faite Baalienne. Ton ainée de plusieurs siècles, elle est à la hauteur de ses origines : belle à en pleurer. Toi qui n’as jamais perçu les Andrealien comme des êtres attachants, trop superficiels et élitistes, tu tombes sous son charme. Mais peut-être est-ce là aussi leur talent, celui d’appeler l’affection des autres grâce à leur charmant minois, à coup de battement de cil et d’éclat de rire. Seulement, elle ne se contente pas de te contaminer toi, mais bien tes sœurs aussi. Si le bonheur n’est pas le même que celui d’être avec ton fils, et surtout pas à la hauteur de celui de jadis, elle traine dans son sourire des élans d’innocence qui te rapproche inexorablement d’elle. Proclamée sirène par son époux, qui ne supporte visiblement plus son talent à obtenir tout ce qu’elle désire, à saisir tout ce qui lui plait, elle prend bientôt toute la place dans ton existence. Quand tes sœurs retournent auprès des leurs, quand même l’époux Baalien s’en est allé, Despoina est toujours là, auprès de toi. Votre amitié se consolide à travers vos voyages, parce qu’elle devient ta compagne, ton amie, presque une confidente. Si seulement tu n’étais pas aussi méfiante et si seulement elle n’était pas aussi belle. Tu vois en elle un peu de cet Elyos que tu as aimé, tu es conditionnée à perdre pied, à cédée. Et au bout d’une vingtaines d’années en sa compagnie, tu t’exécutes, ployant sous le poids de son charme et la douceur de sa bouche.

Tu te perds en elle, dans vos longues matinées au lit, dans le jeu de vos doigts éclaboussées par le soleil, dans vos rires mutuels, étouffées par la bouche de l’autre. Être avec elle, c’est retrouver ce qui aurait dû être tien, ce que ton époux, tout comme le sien, n’a pas su te donner. Or, vous le méritez et même Zeus, ton si cher petit, n’arrive pas à te convaincre entièrement de quitter la femme. En partie parce qu’une part de ta personne sait pertinemment que ton fils est tout simplement anxieux à l’idée de perdre sa place dans ton cœur, chose tout simplement impossible, mais aussi parce que la solitude te pèse bien trop. Si ton fils n’accepte pas entièrement la situation, s’il se montre toujours excessivement prudent envers Despoina, il ne change pas pour autant ses habitudes, te donnant raison de rester auprès de la belle Baalienne. Dans ses bras, tu comprends un peu mieux les raisons du départ d’Elyos et à défaut de pouvoir lui pardonner, tu apaises tes vieilles souffrances. Il est difficile d’être malheureuse auprès de Vénus, celle-là même qui te séduit jour après jour. Bientôt ta bouche n’a plus que le goût de la sienne et ton corps trouve tout naturellement le chemin jusqu’au sien. Encore une fois, on refait ton éducation en matière de charme, mais il te semble que ce n’est pas tant les apprentissages qui attirent le regard des autres sur votre couple, mais bien ce que Despoina dégage. Ce que, même toi, l’on ressent en la regardant. Elle est partout en toi, autour de toi, elle se faufile jusque dans ton esprit et même si elle te met en garde, s’engouffre dans ton cœur. Votre alliance n’est jamais que temporaire, elle n’a de cesse de te le répéter, comme une mise en garde. Or, tu n’arrives pas à croire qu’un jour elle te quittera, ou plutôt, tu ne peux pas y faire face. Alors tu l’entraines plus loin, dans la si jolie Asie qui t’a tant appris, jusqu’en France la délicieuse, pour la ramener en Espagne, où vous faites la rencontre d’un certain Rigel, charmant métamorphe qui tombe immédiatement dans les bonnes grâces de ta compagne. Homme charmant, intelligent même, c’est son talent pour la photographie qui attise la convoitise de ta compagne. Or, si tu ne t’es pas montré jalouse auprès d’Elyos, des siècles plus tôt, dans toute ta candide jeunesse, tu te montres tout aussi paisible aujourd’hui. En fait, les jeux de séduction de la blonde t’amuse, les réactions du jeune homme aussi et un soir, tu te laisses presque tenter par Despoina. Tu la laisses presque te convaincre que de monter le loup à vous deux, serait une excellente idée. Presque. Or, c’est ton entêtement qui la poussera, une fois Rigel s’étant éclipsé, relativement mal à l’aise, à te dévoiler enfin la vérité sur ses agissements : bientôt sa fille tentera de devenir mère.

Ton cœur cesse de battre, tu revois presque la chaise vide d’Elyos, le fameux matin de la terrible découverte de son départ. Tu ressens une angoisse semblable à celle traversée lorsque tu as vu, pour la toute première fois, Zeus s’éloigner depuis le pont d’un navire. C’est impossible et pourtant, elle sourit, elle t’assure que tout ira bien. Or, tu as bien appris : il ne faut jamais croire qui que ce soit. La raison de sa présence est enfin dévoilée : avec l’union de sa fille à un Andrealien, son époux et elle ont décidés de terminer leurs vies comme il l’entendait. Tu as été son choix, sa toute dernière envie, sa beauté sauvage à dompter et à tenter. Tu es son dernier repas, tu le réalises et pas avec reconnaissance, tu n’es pas même flattée. Tu aimerais lui en vouloir, tu aimerais lui reprocher ses méthodes, tu aimerais ne pas l’aimer, mais il est trop tard. Il ne te reste qu’à la convaincre de rester en vie, que son existence ne tire pas à sa fin, qu’elle doit en aviser sa fille. Seulement l’entêtement de la Selenim est à la hauteur du tien et s’étant mise en tête de t’associer à Rigel, elle l’entraine dans votre sillon, à visiter le pays, à boire jusqu’à plus d’heure. Le seul endroit où elle n’arrive pas à l’attirer, c’est votre couche, parce qu’il le refuse, parce qu’il vous considère avec bien trop de respect. Et pour cela, il devient ton ami, pour cela il gagne ton affection. Réalise-t-il seulement que ta compagne, cet amour auquel tu ne croyais jamais avoir droit, pas après le départ de ton époux, tente de te repousser dans ses bras ? Tu crois que si. Et dès lors tu te rapproches de lui, un moyen comme un autre de faire face au départ prochain de Despoina, dont la fille attend bel et bien un enfant. Tu n’arrives pas à sourire comme elle, les rires se meurent dans ton ventre et quand elle s’enfonce en toi, tu aimerais qu’elle y reste, que jamais ça ne cesse. Mais le temps n’est pas plus clément avec les Selenim qu’avec les autres et dès qu’elle perd ses pouvoirs, c’est en Grèce que vous retournez tous les trois. Une Grèce que vous quitterez à deux seulement. Ta main dans celle du métamorphe, ta joue contre son épaule alors que ton regard s’attarde sur les pans bleus de la mer. Si cruelle et à la fois si belle, une vieille ennemie.



lips bitterblue as cyanide
Learning how to choke each other on delicate cruelties, mouths so utterly raw and ruined, crushing fate between fangs and fingertips. War drum pulse, a plague on the end of an exhale, biding our time. We are ragnarök, rapture, and armageddon and you are already too late. The waiting is over. The end is knocking at your door.   2014– 2015
Avec le départ de Despoina, tu retrouves les doutes, ceux que tu n’as jamais possédé avant Elyos, avant qu’on te rejette. Tu n’as pas été élevée dans cette optique, tu ne devais pas mener une existence solitaire. Zeus vous retrouve bien, Rigel et toi, le temps d’un bref deuil. Mais tu sais très bien que ton fils ne pleure pas réellement le départ de celle qui a, le temps de quelques années, été le centre de ton univers. Non, il pleure avec toi, parce que son âme est soudée à la tienne, dans un corps détaché du tien soit, mais une âme qui est synchronisé à la tienne. Les jours sombres s’attardent un moment, comme avec Elyos, pire même. Parce que tu n’as pas vécu le tiers avec lui, de ce que Despoina t’a offert. Zeus va et vient, ne sachant pas comment apaiser ta peine, ne sachant pas comment réparer ton cœur. C’est toutefois à Rigel qu’il remet ta personne, au pauvre métamorphe à qui il demande du soutient, pour t’aider à guérir. Peut-être parce qu’il a découvert, au fil des années passées, qu’il est pareille à la mer, lui aussi. En mouvement perpétuel, scintillant et merveilleux, mais trop vaste pour s’attarder à un endroit. On en peut pas demander à l’océan de se limiter à quatre mur, ce n’est pas égoïste, pas venant de lui, de ton tout petit, c’est tout simplement un fait. Tu ne peux pas lui en tenir rigueur, jamais. Ainsi, celui qui a été votre ami toute une année, à la fois captivé par les techniques de Despoina et assez résistant pour l’exaspérée, ce même homme qui a ensuite accepté de la soutenir lors de ses derniers mois de jours, t’entrainant à l’extérieur lorsque la vue du visage fanée te remplissait les yeux de larmes, ce même homme-là s’efforce d’apaiser ton âme. Or, c’est auprès de lui que tu apprends que le deuil est moins difficile à encaisser à deux, qu’endossé par deux individus, qu’importe leurs races, il est moins pesant. Au lieu d’être écrasée par la perte, à ne plus savoir respirer, à regretter de ne pas avoir un autre fils pour t’occuper l’esprit, Rigel te permet d’accepter le vide que ton amante à creuser en toi. Pourtant, elle t’avait avertie, tu le sais, tu t’en rappelles : tu ne devais pas tomber amoureuse d’elle.

Tu ères ainsi quelques temps en Grèce avec Rigel, lui faisant découvrir ton pays, retrouvant même peu à peu le sourire. Despoina n’aurait pas aimé te voir malheureuse, pas en aussi charmante compagnie. Vous passez alors des nuits à parler d’elle, certaines où tu pleures en souriant, d’autres où tu te contentes de t’enfoncer contre le brun, les yeux humides, puis vient un jour où parler de la blonde ne t’arrache plus la même douleur, où rire de ses bêtises passées ne se termine pas dans un sanglot. Les victoires s’accumulent et apaisée par la présence du métamorphe, tu te remets sur pied, allant jusqu’à enfin apercevoir tout le charme que ton ancienne compagne décelait chez lui. La douceur de son sourire, la vivacité de son regard, la fluidité de ses mouvements et surtout, sa démarche agile et tellement confiante. Mais alors que tu cèdes doucement à des envies jusqu’ici boudée par ta personne, parce qu’à travers les siècles tu n’as jamais laissé un homme, qui ne soit pas ton époux, te prendre, le passé se rappelle à toi. Parce que lors d’une visite, Zeus t’apprend qu’il a eu vent de rumeurs concernant son géniteur, soit ton époux. Rien de mieux pour refroidir un métamorphe méfiant, quand bien même son sang bouille quand tu écrases ton corps au sien, Rigel est bien trop intelligent et t’impose dès lors un minimum de distance. Il ne couche pas avec les femmes mariées, encore heureux qu’il n’ait pas céder n’est-ce pas. Dès lors tu peux te concentrer sur les plans de ton fils, qui semble prêt à rencontrer son géniteur, mais surtout à le blâmer de tes propres états d’âmes. Jamais tu ne te serais attachée à une femme au bord de la mort, s’il avait été là. Jamais tu n’aurais eu à accepter la solitude comme une amie, s’il avait été là. Pourtant, tu sais déjà qu’il est à Toronto, tu l’as vu plusieurs fois au courant des années passé en compagnie de Despoina. À force de relier leur deux cas ensemble, il fallait t’y attendre. Évidemment, depuis que la santé de la défunte avait commencé à décliner, tu le voyais de plus en plus souvent apparaitre, souvent en compagnie d’une femme. Cette même femme dont ton fils te parle, parce qu’en plus de vous avoir abandonné, une plaie à jamais ouverte en lui tu le crains, il a formé une autre famille. Est-ce le fils rejeté et jaloux qui parle ou le Samaëlien ridiculisé par les agissements de son géniteur ? Qu’importe, tu ne peux pas laisser ton fils rejoindre son père, non. Et même si les plans de ton fils, de vous venger ensemble, terrible duo formé à plus d’une occasion par le passé, te semblent bien tentant, tu ne cèdes pas. Pas par respect pour Elyos, mais parce que tu es curieuse, parce que tu es vicieuse, parce que maintenant que Despoina est morte, tu sens la haine revenir te chatouiller le ventre. Or, si Rigel refuse de le remplir, ce fameux ventre, tu comptes y nicher autre chose. Zeus est donc renvoyer avec l’intime conviction que tu retrouveras son père et que tu lui feras payer ses torts. Ton premier plan ? Lui pourrir la vie, en t’imposant, en le faisant regretter son choix. Puis lui arracher ce qui est à lui, tout d’abord sa femelle, puis ta propre personne. Il suffit de jouer correctement, il suffit de mettre en place ce que Despoina t’as appris. Et Rigel ? Si ses doutes arrivent presque à te convaincre de laisser tomber, la distance émise entre vous, te force à te diriger vers Toronto, en espérant qu’il t’y suive. En espérant qu’il fasse preuve d’autant de loyauté qu’il en a fait preuve jusqu’ici.







Mon point de vue


▽ Chimères : Ce ne sont jamais que des personnages d'histoires, des récits ayant pris vie et si tu les admires tout autant que les autres, la beauté sachant t'atteindre, tu trouves leur réputation surfaite. Sans parler que ce ne sont plus des créatures pures, non, elles sont dorénavant souillées et ont troquées leur principe de base. Tu admires leur combativité et leur acharnement, mais tu les considère comme des vestiges du passé. À un moment, il faut savoir laisser tomber, elles devraient essayer.

▽ Damnés : Vos ennemis naturels, surtout depuis que tu es passé Samaëlienne et que ton fils est de leur sang. Ils te répugnent, de par leur essence maléfique, mais surtout, ils te paraissent pitoyables, pas même apte à penser par eux-même. Ce dont un peuple de soumis, des tordus oui, qu'il faudrait rayé de la carte. Tu n'as rien à faire de leur tradition emprunté sur les vôtres, ils ne sont que de la vermine à tes yeux.

▽ Métamorphes : Délicieuses créatures animales, tu ne peux pas t'empêcher de les admirer, la faute à ta passion pour le combat. Ils ont une part animale que tu trouves séduisante. Évidemment, ils ne sont pas de ton rang, ils ne sont pas divins, mais ils se contrôlent pleinement après un certain moment, ils sont intelligents, ils sont le net plus ultra à ton avis. Et puis soyons honnête, depuis ta rencontre avec Rigel, ton avis sur les métamorphes ne va qu'en s'améliorant. Tu les trouve puissant, rapide, futé et adapté a toutes les situations. (Et puis le côté bestial a de quoi te filer des frissons, rwar !)

▽ Nocturnes : Si seulement les Nocturnes n'avalaient pas autant de sang souillé, signe de faiblesse à ton avis, tu les admirerais certainement. Le sang de Baal te pousse à admirer leur talent en combat, à vouloir les mettre à l'épreuve même, mais ce sont des tricheurs. Ce sont des idiots, accro à un sang qui n'a rien de fairplay, mais qui en plus, les contrôlent. Tu n'as que du mépris pour leur méthode, pour le peu de sagesse qu'il possède et leur mortalité, du reste, tu préfères te faire un popcorn en les regardant tout détruire.

▽ Humains : Ils sont à tes yeux des jouets, des cobayes, des pièces d'un jeu à échangé, trop facilement abimé ou brisé. On les remplace en un rien de temps. Si de temps à autre tu t'intéresses à l'un individu en particulier, ça ne dure jamais. Pourtant, tu aimes observer leur évolution, tu apprécies même leur contact, leur fragilité à quelque chose de presque touchant. Presque. En attendant, ils te divertissent tout simplement.

▽ Berserkers : Si tu admires en partie les Nocturnes, il n'en va pas de même pour leur évolution démoniaque. Tu considère les Berserkers comme une abomination, une erreur de la nature. Les démons n'ont pas leur place dans ses corps, évidemment c'est bien fait pour leurs hôtes, à trop vouloir tricher on fini nécessairement pas perdre hein ! Or, les démons ne sont jamais que des parasites, des sangsues. Tu n'as aucun respect pour eux, aucune pointe d'intérêt.



Dernière édition par Nausicaa Seldzar le 04.10.15 9:11, édité 23 fois
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The offspring of angels

Message30.09.15 0:46

TOOOOOOI
AMOUR DE MA VIE, JE T'AIME
J'suis contente que tu te sois inscrite, on va pouvoir rejouer torduement toutes les deux
Et oui je suis venue subtilement D:
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Message30.09.15 0:53

Fu fu fu mi amoooooooor !
Ça me fait TROP plaisir de te rejoindre ici ! Ça me manquait de jouer avec toi. Mais on va arranger ça, je le sens ! On reprend nos vieilles habitudes dès que je suis validée !
Et tu es TOUJOURS subtile allons ! (Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine ma chérie, pareille ! )
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Message30.09.15 0:57

Oui, du coup fait toi valider vite (zéro pression)
Et ... d'où tu me traites d'éléphant ? D:




Between my pride and my promise. Between my lies and how the truth gets in the way. And things I want to say to you get lost before they come. The only thing that's worse than one is none. Fear is not afraid of you.

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Message30.09.15 0:59

Boom BOOM j'entends tes pas !
Je tente de faire ma fiche demain, promis ! Normalement, en deux jours max ce sera tout bon.
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♠ Pouvoirs: La température transmisse dans ses mains peut créer des brûlures jusqu'au troisième degré. Avec cette chaleur, les objets en plastiques peuvent fondre, carboniser les feuilles de papiers et les objets métalliques, comme un petit tuyau, peuvent se tordre sous la chaleur. Par contre, au moment où ses mains surchauffent, il doit éviter de toucher son propre corps, car ce dernier peut se blesser lui-même. De plus, s'il en abuse, sa température risque de chuter drastiquement au point de frôler l'hypothermie.
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The Alpha

Message30.09.15 7:15

Gigi de OTH, je crois que c'est la première fois que je vois cet avatar sur un forum rpg

Bref bienvenue sur MU, si tu as des questions il ne faut pas hésiter à me harceler! Même si l'une de mes Chimères n'appréciera pas du tout ton perso'  

Bon courage avec ta fiche :)




« Shan »
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Message04.10.15 9:12

J'avais tellement jamais remarqué que c'était Gigi ! OMG ! :lol: Enfin j'ai quand même changé de bouille, en espérant que ce soit toujours aussi marrant.
Merci de l'accueil Shan ! (Et pis TOP quoi ! Ce type est tellement sexy...) Et pas de souci, si j'ai des questions je viendrais te voir ! (Et ta chimère ne sait pas encore à quel point. )

Edit : Fiche terminée, YAY !
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The Alpha

Message04.10.15 21:55

Ahah le choc Pour cette bouille, c'est surtout le nom de famille qui me fait marrer (oui, j'ai un humour de gamin :lol: )

Je m'occupe de toi dès ce soir!




« Shan »
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The Alpha

Message05.10.15 1:02


Bienvenue



Voilà une fiche très intéressante à l'écriture fluide et qui m'aura arraché quelques sourires à la fin

Je te valide dès maintenant et je te laisse le petit message de bienvenue afin de te guider À très bientôt dans un rp  Wink

Félicitations ! Te voilà enfin validée ! La suite de ton intégration peut commencer. Pense à bien remplir ton profil et à poster une fiche de liens!

Pour t'aider à te retrouver sur MU, tu peux jeter un œil juste ici, car tu pourras dépenser et aussi gagner des fragments. N'oublie pas de vérifier si tu peux en gagner après ta validation. Aussi, tu peux voter pour le forum!

En guise de cadeau de bienvenue, tu as aussi le droit à un scénario gratuit utilisable à n'importe quel moment!

Si tu as des questions, n'hésite pas à contacter le Staff!





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Message05.10.15 1:07

YAY ! Merci !! Et pardon encore pour le roman hein !
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